
Dès le lever, je
pense à vous.
Je prépare mon petit déjeuner.
Je souris, me remémorant vos rires fous.
Vous êtes là, toujours là, dans mes pensées.
Je me prépare pour
la journée qui vient.
Je me retrouve devant le miroir de la salle de bain.
Et là, je vois cette chevelure de feu.
Elle vous appartient, n'est plus à moi !
Je la coiffe, en
prends grand soin
Symbole de nos amours,
De vos désirs, de vos toujours,
De vos promesses d'alliance,
De nos coeurs d'éternité,
De nos odeurs-mélanges,
De votre souffle sur mon cou,
De vos ardents baisers, partout partout,
De vos regards révélateurs,
De vos sourires en accroche-coeur,
De vos yeux fermés, pendant l'amour,
Penché sur moi me pénétrant
Et le corps et l'âme
À tout jamais !
Elle allonge votre
chevelure de feu
Me touche la mie du dos
Jamais plus je ne vais la couper
Pour que le jour où vous y remettrez le nez
Vous y noierez, vous y perdrez, vous y engouffrerez !
Plaisirs sans cesse
renouvelés.
Magie cosmique, aérienne.
Liberté folle, de nos amours Anciennes,
Gravées de toute Éternité,
Sur la planète des Pierres Levées !
Ah! Ce que j'ai
hâte de me retrouver
Dans vos bras aimés !
À bientôt, mon amour.
Ode
ce 23
février 2000

Là
où je suis, le matin,
premier rayon,
votre visage m'éveille.
Là où je suis, le matin,
de votre terre, vient pigeon,
votre courrier m'éveille.
De votre lettre " Bonjour ",
scintillent les rayons
qui feront de ce jour :
L' Amour.
Là où je suis, à la nuit,
dans les étoiles,
je fais voile,
dans l'ennui,
vous manquez à ma vie
Éloix
23/02/2000

©

« Vénus » de Botticelli ( détail )
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